Margaux Motin : I love it !

margaux motin

 

 

Le 8 mai dernier sortait partout en France la nouvelle BD de l’illustratrice Margaux Motin La tectonique des plaques. En tant que grande fan j’ai sauté dessus dès le premier jour. Ayant les deux premiers tomes J’aurai adoré être ethnologue et La théorie de la contorsion je ne pouvais manquer celui-là. Ce qui surprend de prime abord c’est l’épaisseur du livre, pas moins de 192 pages, ainsi que le changement d’éditeur, adieu Marabout et bonjour Delcourt. Un choix qui forcément se répercute sur le prix, 22€95 contre 12€90 pour les deux premiers livres. Mais bon, au diable le prix lorsqu’il s’agit de Margaux Motin !

 Les dessins sont toujours aussi magnifiques, le coup de crayon de l’illustratrice fait mouche à chaque page. Les expressions et mouvements des corps sont très bien détaillés, on atteint vraiment la perfection, enfin c’est mon avis. Les bonnes blagues et l’humour XXL de Margaux Motin sont toujours au rendez-vous, sans oublier le côté trash et les répliques bourrées de jurons. Cependant, quelques nouveautés sont tout de même présentes dans ce troisième opus. Les dessins côtoient désormais les photos, où se glisse une petite silhouette crayonnée, ainsi que les citations de chansons, de poème et d’œuvres. Toutes ces petites choses apportent une sorte de dimension poétique douce et agréable à l’histoire. Car c’est bien une histoire que nous raconte Margaux Motin, ses déceptions, ses espérances et ses doutes sur la vie et les événements qui la jalonnent.

 Étant une fan de l’illustratrice depuis 3 ans, j’ai véritablement adoré ce nouveau tome. Je l’ais dévoré en une heure et demi sans voir le temps passer, tellement il m’a pris aux tripes. J’ai ris, j’ai été émue, surprise, sous tension à la lecture de cette nouvelle BD qui sonne un peu comme un renouveau dans la vie de Margaux Motin. Il y a tout de même une ou deux petites choses qui m’ont manquées dans ce tome. D’abord, l’absence des traditionnelles chaussures à talon super glamours et tendances dont l’illustratrice nous avait habitués dans les précédents volumes, ici c’est baskets et chaussures simples. Ensuite, l’absence également des tenues diverses et tout aussi tendances, on a par contre le droit à une pléiade de t-shirt imprimés et jeans. Nous l’aurons donc compris, c’est la simplicité qui prime dans ce troisième livre.

Pour finir, un petit truc qui m’a quand même dérangée, c’est la vulgarité toujours aussi présente dans les dessins de Margaux Motin, cela ne me gêne pas outre mesure mais on se dit que ça a malgré tout ces limites.

En définitive, cela reste une excellente BD bien poilante et on en redemande !

Le site de l’éditeur

Le blog de Margaux Motin

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