Alisik 4 / La mort

Titre : Alisik 4 / La mort Alisik 4

Dessinateur : Vogt Helge

Scénariste : Rufledt Hubertus

Pages : 88

Éditeur : Le Lombard

Parution : Juin 2015

Prix : 14,99€

 

 

Lorsque je suis tombée par hasard sur le premier tome d’Alisik en 2013, le temps passe si vite, je savais d’emblée que ce genre d’ouvrage allait me plaire. L’ambiance fantastico – gothique et l’esthétisme particulier des planches ont achevé de me convaincre que mes petits sous dépensés en valaient bien la peine. Alisik 4 / La mort clos donc cette magnifique série que j’ai pris grand plaisir à suivre.

~ Résumé ~

Alors que l’été revient ensoleiller les nuits d’Alisik et ses amis mort-vivants, l’horizon n’a paradoxalement jamais été aussi sombre. La menace industrielle pèse plus que jamais sur le cimetière où ils vivent, et Joe la Faux est toujours aussi incapable de leur dire pourquoi ils sont coincés entre Enfer et Paradis. Une seule solution : il va falloir descendre demander à la Mort en personne !

Les derniers tomes d’une série sont toujours emprunt de nostalgie, du temps qui s’écoule et du fameux « Et maintenant qu’est-ce-que je vais lire ? ». Quatre tomes, c’est peu, mais lorsqu’ils sont menés et réalisés avec autant de soin, on ne peut que saluer l’excellent travail du scénariste Rufledt Hubertus et du dessinateur Vogt Helge. Les 88 pages qui composent cet album sont toujours aussi sublimes. On replonge avec délice dans cette atmosphère fantastique, sombre et à la fois comique de part les intermèdes, peu nombreux cette fois-ci.

Le récit se concentre plus que jamais sur le royaume des morts où ce dernier tome suffit amplement pour nous le décrire sans fioritures. Point d’âmes torturées ni de tortionnaires à la fourche ici, on pénètre dans ce royaume comme dans une petite ville. L’accueil est tenu par un grand costaud aux allures d’Hulk, néanmoins reconnu comme l’employé du mois, la poste est tenue par des personnages tout à fait sympathiques et l’hôtel particulier de monsieur Morrt est tout à son image, assez folklorique.

Les post–mortem ne sont cependant pas les seuls à découvrir ce royaume, Ruben fait également le voyage dans le but de retrouver Alisik, afin de mettre au clair toute cette histoire. L’amour étant un sentiment puissant et noble, même par delà la mort. Prenez cela comme une sorte de réécriture du mythe d’Orphée et d’Eurydice. La fin est d’ailleurs assez surprenante, on serait tenté de se dire tout ça pour ça ?, mais bizarrement je trouve que cela passe très bien, c’est inattendu et pourtant assez comique.

J’ai vraiment adoré me plonger dans l’histoire d’Alisik, suivre les aventures et découvrir les récits des post–mortem, jusqu’au dénouement final. Je ne peux que vous recommander cette série originale et très soignée, tant au niveau des dessins que du scénario. La seule esthétique des diverses planches vaut largement le détour.

 

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