Lady Mechanika 1. Le mystère du corps mécanique

Auteur et dessinateur : Joe Benitez LADY MECHANIKA

Coloriste : Peter Steigerwald

Éditeur : GLENAT Comics

Pages : 112

Parution : Juin 2016

Prix : 12,99 €

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                        C’est en furetant sur la sympathique chaîne youtube Les bêtises de Manu, que ma curiosité à été piquée au vif par ce comics, Lady Mechanika. Steampunk, Angleterre victorienne, héroïne badass aux capacités physiques surdéveloppées, il n’en fallait pas plus pour que je commande ledit album chez ma libraire préférée.

∼ Résumé ∼

Les gazettes l’ont surnommée « Lady Mechanika », unique survivante des horribles expérimentations d’un savant fou, à qui elle doit ses bras et jambes mécaniques. Sans le moindre souvenir de son existence précédant ces tristes événements, Lady Mechanika a su se bâtir une nouvelle vie, en tant qu’aventurière et détective privée. Ainsi ses capacités surhumaines lui permettent-elles de résoudre des affaires que les autorités ne sauraient ou ne voudraient prendre en charge. Et sans cesse, elle tente de percer le voile épais de ses origines. Lady Mechanika […] se déroule dans une version fictive de l’Angleterre victorienne, à une époque où magie et superstition se heurtent à de nouvelles découvertes scientifiques. C’est aussi l’histoire d’une jeune femme obsédée par la recherche de son passé, aux prises avec une enquête où se même progrès scientifique et sorcellerie.

Je suis ultra fan du style steampunk, donc autant dire qu’avec cette sublime couverture je n’allais pas être déçue. L’histoire se déroule dans une cité où l’ère industrielle a été poussée à son paroxysme, la très moderne Mechanika, la ville de demain. Malgré tous les progrès scientifiques engendrés par les brillants cerveaux de cette ville, la magie a su créer son nid au cœur de cette débauche de technologie. La religion superstitieuse affronte la froide et dure loi des armes à feu dans les rues sombres et peu sûres de Mechanika. Le récit débute d’ailleurs sur la poursuite d’une créature inconnue en fuite, qui semble terroriser les habitants.

Un peu plus tard, c’est une jeune fille mortellement blessée qui s’écroule à la gare de la ville, ses deux bras remplacés par des membres mécaniques aux griffes acérées. Le rapprochement avec les prothèses de Lady Mechanika n’est pas difficile à faire et celle-ci décide aussitôt de remonter la piste de la jeune morte afin de, peut-être, trouver des réponses à son propre passé. Le chemin est évidemment semé d’embûches et de personnes mal intentionnées, aux obscures motivations, qui feront tout pour l’arrêter. Mais Lady a plus d’une cartouche à ses fusils et autres gadgets.

Je commence par l’évidence évidente, mais les dessins sont sublymes ma chérie ! Et ce style mélangeant étoffes, rouages et pièces de mécanique est tout simplement superbe. Le steampunk en bande dessinée, comics ou manga envoie tout de suite du pâté tellement il est représentatif d’un imaginaire fantastique et aventureux, c’est comme avoir une vrai bonne tablette de chocolat à 15€ les 10 grammes entre les mains. Et ici, avec Lady Mechanika, c’est vraiment du bon. Ne serait-ce qu’au niveau des décors ou des costumes, on ne sait où poser les yeux tellement les planches sont riches de détails. 

En parlant de richesse, on ne peut que s’attarder sur le vocabulaire très soutenu, qui prête d’ailleurs souvent à sourire de part son décalage avec l’action de certaines scènes. Nous retiendrons donc les « incessant verbiage, « vous galejez » et mon préféré « je vous conchie », n’est-ce point délicieux ? D’aucun dirait que ce langage est trop pompeux pour une telle œuvre, personnellement j’adore ce côté décalé en mode je vous menace avec courtoisie en buvant mon Earl Grey. Après tout, l’histoire se déroule dans une Angleterre victorienne huppée, il est donc normal de retrouver un certain standing dans le caractère des personnages.

Lady Mechanika étant une détective, le récit se développe à la manière d’une enquête, nombres d’intrigues et de mystères sont mis en place dans ce premier tome, la fin suggérant qu’encore plus de découvertes sont à venir. La seule chose que je pourrais reprocher à ce comic-book est qu’il est très introductif, beaucoup d’éléments sont avancés, mais quasiment pas de résolutions ou de réponses proposées. Et c’est pourquoi j’attends le second tome avec impatience. Ah, on me souffle dans mon oreillette qu’il est déjà paru. Bon, il n’y a plus qu’à.

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